12 septembre 2007
La génération officiellement sans président soutient...
...Une association appelle à une journée "sans Sarkozy" dans les médias
PARIS (AFP) — Une association nouvellement créée, "Rassemblement pour la démocratie à la télévision" (RDT), lance un appel pour une "journée nationale sans Sarkozy dans les médias" le 30 novembre, jour anniversaire de l'annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, dans un communiqué lundi.
Selon cette association présidée par un sociologue de 52 ans, Pierre Biloun, et qui compte une centaine de membres dont 64 membres fondateurs, "pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là, des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaires ! Rien de rien, s'il vous plaît".
L'association, lancée en juillet dernier et dont le siège est à Tours (Indre-et-Loire), appelle les simples citoyens à diffuser cet appel, pour que la journée du 30 novembre devienne "une grande journée de la démocratie et de la liberté de la presse".
Le RDT, qui se présente comme "indépendant de toute organisation politique", "propose une action novatrice, ambitieuse, qui touche au coeur même du système d'influence: les sondages (interdire leur réalisation dans les trois mois précédents un scrutin électoral) et les journaux télévisés (démocratiser les journaux de TF1 et France 2)".
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07 juin 2007
Soutenir la liberté de la presse!
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02 mai 2007
Ils y croient...moi aussi!
J'aime beaucoup ce que dit Emmanuelle Béart... Notre ami Jacquot H. s'en sort très bien aussi.
Votez Ségolène Royal contre Sarkozy, Pour son programme, et Pour vous!
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13 mars 2007
Signez l'appel des 343 Mamans des Cités sur niputesnisoumises.com
Citoyennes d’abord
En dénonçant les handicaps des femmes de banlieue, nous appelons à la mise en place de politiques publiques pour qu’elles acquièrent enfin les outils de leur émancipation.
Il y a un peu plus d’un an, dans le vacarme troublant des violences urbaines, les voix des mères des cités se sont élevées pour appeler les jeunes auteurs d’actes destructeurs à la raison et pour interpeller les pouvoirs publics sur leurs situations d’exclusion. Par la suite, dans les débats sociaux autour de ce phénomène, les parents notamment les mères ont été mises sur la sellette et ont été rappelées à leur responsabilité éducative. Certes, ces mamans, pour la plupart des femmes immigrées, sont concernées en premier chef par la situation des jeunes.
Mais n’est-il pas le temps de s’intéresser aussi à elles-mêmes ?
En dénonçant les difficultés de leurs tâches et leur précarité, nous appelons à la mise en place de politiques publiques et volontaristes afin que ces femmes cessent de conjuguer tous les handicaps sociaux et acquièrent ainsi les outils de leur émancipation.
La situation des femmes issues des immigrations est significative : ces femmes-mères se sont mariées pour la plupart jeunes et se sont entière-ment consacrées à leurs époux et à leurs enfants. Aujourd’hui, une fois leurs enfants grandis, beaucoup d’entre elles souhaitent sortir de l’espace domestique, améliorer leur pratique de la langue française pour s’engager sur le marché de l’emploi ou réaliser d’autres projets. Mais, hélas, faute de moyens, les travailleurs sociaux, les médiateurs et médiatrices et les cadres associatifs sont dans l’incapacité d’accompagner ces désirs de changement. Puis, les aspirations de ces femmes sont perçues par certains comme incongrues, car elles ne correspondent pas au cliché des femmes immigrées, épouses et mères derrière leur fourneau.
Par ailleurs, n’est-il pas aussi vrai qu’un certain nombre de ces femmes, soumises aux conventions bilatérales qui préservent les lois des pays d’origine, sont exposées aux risques des discriminations et des violences liées à la polygamie, à la répudiation, au mariage forcé et à l’excision sous le prétexte du respect des lois et des coutumes ?
Nous savons bien que les défenseurs du patriarcat soutiennent toujours la «femme-mère» au détriment de la femme libre et émancipée. Il n’y a qu’à observer l’opposition des mouvements d’extrême droite, des intégristes et notamment des islamistes envers la liberté des femmes à disposer de leur corps.
Les propagandes contre le droit à l’avortement, en faveur du port du voile et les attitudes haineuses envers l’homosexualité en sont des expressions concrètes. Pour des raisons prétendument budgétaires, de nombreuses municipalités et organismes publics ou paramunicipaux privent les mères qui ne travaillent pas du «temps libre» nécessaire à leur émancipation et à leur épanouissement. Ainsi, pour cause d’infrastructures insuffisantes, les places en crèche, en garderie ou à la cantine peuvent être refusées à celles, qui sont au chômage par exemple. Chercher du travail serait donc un luxe ?
La société renvoie à ces femmes l’image de la femme épouse-mère consacrée au «privé» et fait ainsi obstacle à leur accès à l’espace public. Cette situation d’enfermement influe aussi de manière négative sur l’évolution de la famille et des hommes. En effet, contrairement aux illusions dangereuses des défenseurs de la famille patriarcale traditionnelle, la préservation de cet ordre inégalitaire, qui est à la source des violences sexistes, engendre également d’énormes frustrations chez les hommes-pères et frères, et provoque ainsi des souffrances visibles et invisibles. En effet, murer les femmes (au sens propre et figuré), bloque tout épanouissement des rapports des sexes et dépossède ainsi la société entière de la force sociale d’une partie de ces citoyennes, condamnées à l’«immobilité».
A cet apartheid social s’ajoutent les effets néfastes de la cumulation du racisme et du sexisme observables dans l’«ethnicisation» des métiers vers lesquels on tâche de renvoyer systématiquement les femmes de telle ou telle origine et dans la déqualification que subissent les femmes immigrées et exilées hautement diplômées. Employées dans les métiers dévalorisés aux statuts précaires, à l’instar de beaucoup de femmes des couches populaires, elles sont fortement exposées aux différentes formes de harcèlement dans les lieux du travail. Précisons aussi que la mobilité des femmes des quartiers ghettos est des plus réduite. Les transports publics ne sont pas adaptés et enclavent encore ces cités populaires. L’accès aux lieux de la culture savante et artistique est inexistant pour celles et ceux qui n’ont pas les moyens d’en payer le prix de plus en plus cher. Notons enfin que les cafés sont des lieux masculins, les espaces de mixité sont très rares.
Oui, le tableau est complexe ! Toutes les circonstances sont aujourd’hui réunies pour garder un nombre non négligeable de femmes à l’écart de la citoyenneté démocratique. Or, la collectivité compte beaucoup sur elles en tant qu’actrices sociales. Elles sont vivement interpellées quand les violences et la délinquance dégradent la vie des quartiers. Et en prime, on voudrait leur retirer les allocations familiales pour mieux les précariser ?
Beaucoup de ces femmes s’engagent dans des associations de quartier qui rament, elles aussi, pour avancer. Elles parlent, mais ont le sentiment de ne pas être écoutées. Et pourtant, on ne cesse de les désigner comme actrices d’intégration ! On n’hésite pas à les interpeller en matière d’éducation des jeunes ! Il ne faut pas oublier que l’exercice du rôle de parent-coéducateur avec la collectivité, aussi bien pour les pères que pour les mères, demande avant tout d’être reconnu entant que citoyen(ne), acteur (actrice) des instances collectives.
Par : Fadéla Amara (Présidente de Ni Putes Ni Soumises), Chahla Chafik (écrivaine, sociologue), Mercedes Erra (Présidente Exécutive d’ Eurorscg Monde) et Sabine Salmon (Présidente de Femmes Solidaires).
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28 janvier 2007
Une télé est née
Ca y est, c'est officielle, la télé libre est. Créée par des journalistes dont John Paul Lepers, journaliste d'investigation indépendant, que vous avez dû apercevoir quand le Grand Journal était tenu par Karl Zero.
L'idée, c'était de faire quelquechose"face à l’appauvrissement des programmations en général, consécutif entre autre à l’invasion de la mal nommée « télé réalité », mais aussi au formatage grandissant des magazines, documentaires, reportages, etc. Et la quasi impossibilité à diffuser des objets audiovisuels décalés, sensibles et/ou personnels". "Malaise ensuite à observer la dépendance croissante des médias télés aux pouvoirs économiques et politiques. Et la limitation par ces pouvoirs des informations données au public, aux citoyens."
Ils ont donc "rêvé d’un média d’information, libre et indépendant, citoyen, politique et pourquoi pas poétique. Sur le net".
J'en dis pas plus, et vous laisse vous y balader...
http://www.latelelibre.fr/
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